Histoire du soldat – C. F. Ramuz

Chers amis des mots,

Pour la seconde micro-chronique littéraire écrite d’aujourd’hui, je mets en avant le livre « Histoire du soldat » de C. F. Ramuz, aux Éditions Plaisir de Lire (juillet 2018). J’avoue avoir commandé l’ouvrage surtout dans le cadre d’un concours d’écriture proposé par ladite maison d’édition. Puisque je ne connaissais pas l’histoire et ce qui l’entoure, j’ai été surprise en bien d’y trouver une pièce de théâtre, ainsi que des chapitres explicatifs sur l’auteur et sur le conte duquel est tirée cette adaptation.

Retrouvez la micro-chronique complémentaire ici : À venir…

Bref synopsis personnel : C’est l’histoire d’une histoire, celle d’un soldat qui porte un violon et qui croise le Diable sur le trajet vers sa maison.

Sujet/Résumé : C’est le résumé qui m’a poussée à découvrir cet ouvrage ; il est clair, résume parfaitement l’histoire et donne envie de s’y perdre. 6/6

Narration : Il y avait longtemps que je n’avais pas lu de théâtre. La narration mêle cet art à la poésie, on entend chanter les acteurs en même temps qu’on suit les lignes des yeux. Par le biais de l’humour, du drame et sans longues tirades, l’auteur nous entraîne vers des échanges concis, efficaces, net entre les personnages. Des échanges qui sous-entendent pourtant mille choses, mille dénouements, mille traits de caractère. Les actes sont idéalement découpés, le tout se lit très vite, bien que le langage soit plus soutenu que la littérature contemporaines dans laquelle je me plonge ces derniers temps. 5.5/6

Ambiance et Environnement : Le format empêche de découvrir entièrement l’environnement. Mais les brèves didascalies plantent bien le décor. On comprend tout de même que, ce qui compte, ce n’est pas où l’action se passe, mais bien comment et avec qui elle se passe. Point besoin de descriptions d’ambiance, les dialogues se suffisent à eux-mêmes. La magie du théâtre, j’ai envie de dire… ou des doigts de l’auteur qui surent écrire quand il fallait, où il fallait. 5/6

Personnages : Il y en a peu, mais on saisit leur personnalité dès les premiers mots ; c’est ce qu’il m’a semblé comprendre. Pourtant, ils s’étoffent, lettre après lettre, réflexion après réflexion. Même le Lecteur fait preuve de fourberie. C’est une brève expérience que j’ai vécue là ; j’ai aimé la vivre, pester pour lui faire comprendre au soldat, pour me faire rouler à mon tour. 5.5/6

Fin surprenante ? Je ne veux rien révéler. Je dirai simplement : « Jusqu’au bout on y croit. Et puis… » 6/6

Moyenne : Un si petit ouvrage qui fait réfléchir à de bien grandes choses. Je retiens une citation qui prend tout son sens prononcée par le Lecteur et qui, peut-être, vous fera mûrir aussi. Courrez la découvrir. 5.6/6

Et vous, lisez-vous du théâtre ? Connaissez-vous cette pièce ? Et le conte de Faust ? J’attends vos avis sur ma chronique aussi. À bientôt ! 😉

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