J’ai encore menti ! – Gilles Legardinier

Chers amis des mots,

Il y a des rencontres que l’on n’oublie jamais, en particulier lorsqu’un livre résonne avec ledit moment. Je vous ai déjà raconté ma soirée avec Gilles Legardinier et en découvrant enfin « J’ai encore menti ! » aux Éditions Flammarion, je n’ai pas pu m’empêcher de revivre ce moment tout particulier. Parce qu’en plus de m’avoir fait rire, Laura m’a ramenée à moi, à ma pratique d’assistante sociale, et à tout un tas de connexions avec mon entourage. Rien que pour cela (et c’est déjà si enrichissant), je tiens à remercier cet auteur à l’infini. ♥

Bref synopsis personnel : C’est l’histoire de Laura, jeune femme désabusée par la vie. Soudain, un accident la précipite dans un nouveau monde : celui de la découverte. Elle va devoir tout réapprendre : comment manger, les expressions ubuesques, le second degré, les premiers émois, les déceptions… Et évidemment, le mensonge. Mais elle apprendra surtout qu’on a pas besoin de faire semblant pour être apprécié.

Mots couchés dans mon carnet : Je suis heureuse de retrouver le même humour remarqué la première fois dans « Demain j’arrête ! ». Laura me paraît attachante et ses idées loufoques plutôt réalistes permettent de bien se représenter le personnage.

Une belle définition de l’amour maternel en p. 21. Également une belle définition de l’essentiel en p. 48-49. Le chapitre 17 est drôle et touchant. Et le dernier paragraphe de la p. 130 est fondamental.

Lucie est rigolote, l’amie qu’on rêve d’avoir dans ce genre de cas.

Le moment où Laura regagne son appartement est touchant. La façon dont elle découvre le monde et ses souvenirs aussi. À la fois, il y a un certain mystère autour de l’abandon de sa famille par sa mère, qui dure presque jusqu’à la fin.

Les p. 102 à 107 sont tout à fait proches de la réalité des assistantes sociales. ♥ Bien que nous pratiquions ce métier dans deux pays différents, les problématiques sont les mêmes, la volonté d’aider l’autre aussi. Gilles s’est très bien imprégné du métier, il incarne parfaitement celle que j’aimerais être en p. 161.

Le retour en adolescence à la p. 144 est poilant. xD À la fois, je trouve très intéressant cette façon que l’auteur a de partir de questionnements anodins pour terminer sur des réflexions essentielles. Il est très fin aussi de montrer à quel point la naïveté de Laura s’exprime et à quel point elle se fait rouler par Kayane.

Une Stéphanie apparaît en p. 171, elle sauve Laura indirectement… d’un certain Sébastien, bon sang ! XD (ceux qui connaissent ce que j’écris comprendront le lien) Beaucoup d’autres prénoms arrivent lors d’une soirée de retrouvailles avec les gens de l’école de Laura : Jonathan, Lucas, Tina, Jennifer, Thomas… Des personnes qui trouvent écho en moi, et on fait déferler une vague de souvenirs. Je vois un lien aussi avec Laura, qui n’aime pas « partir ».

Le prétendant mystérieux est un peu maladroit et à la fois gonflé. J’aime bien. 😊

Le chapitre 36 est vraiment très drôle ! XD

Le chapitre 37 met bien en avant les violences qu’il peut y avoir dans les Services Sociaux et retourne la situation avec beaucoup d’humour. J’apprécie !

Les leçons des p. 238-239 sont très jolies, j’y adhère totalement. Et la p. 257 est très drôle, à parler de sport. XD La p. 273 est si vraie, le chapitre 54 si juste. Les p. 309 à 313 dépeignent une si jolie leçon sur les rêves, la vie, les fantasmes que nous proposent les autres (livres, films, séries, etc.).

Et voilà, je pleure au chapitre 60. Le vieux Monsieur n’a aucun lien avec mon Grand Soleil, mais il m’y a fait penser ; je suis bouleversée. La p. 332 est touchante également, ainsi que le chapitre 65, sur le thème des relations.

J’aime beaucoup la façon dont Dutril est remis à sa place.

Puis ce lien avec Cubix 22. ♥

P. 389 et 390 : certains passages sont très touchant, je sens mes larmes monter.

Résumé : 5/6
Narration :
5.5/6
Ambiance/Environnement :
5/6
Personnages :
6/6
Fin :
5.5/6
Moyenne :
5.4/6

Comme toujours avec Gilles Legardinier, on sent la sincérité transpirer à travers ses mots. Quelles agréables effluves ! Si vous êtes assistante sociale, foncez sur ce bouquin. Si vous ne l’êtes pas, ce sera un bon moyen de mieux comprendre ce que nous pouvons vivre, avec humour et panache. À côté de cela, ce livre contient de vrais messages de positivité pour surmonter les désillusions. Et ça fait du bien, par les temps qui courent. ♥

Vous ai-je donné envie de lire « J’ai encore menti ! » ? Appréciez-vous cet auteur ? Lesquels de ses ouvrages avez-vous déjà découverts ? Avez-vous lu ce livre ? Si non, foncez.

À très bientôt entre nos lignes. ❤

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